
Vue depuis “Les Bergines”
D’après le titre que nous avons donné à la rubrique, vous nous diriez que la réponse est évidente mais vous vous trompez! Même si nous disons que ce camping était à Mouthe (à l’est de la franche comté dans le nord du Doubs) il s’est déroulé en faite à 4 km de ChâtelBlanc dans un champ à la lisière de la forêt. Nous (Loïc, Victor, Valentin, Rémi, Clément, Théo) étions là bas au milieu de la nature, livré à nous même. Le seul signe de vie que nous avons eut au cour de la semaine fût la petite Auberge de Victor “Les Bergines” située à une petite centaine de mètres du campement où lors des rares visites au village pour le ravitaillement (et exceptionnellement pour le match de coupe du monde). Cette semaine fût donc riche en aventure! Pour l’organisation se fût autre chose : les repas n’avaient pas d’heures et furent plus qu’inventifs au cour du séjour comme le riz à la soupe d’oignon, les casseroles furent brûlées (carbonisées?), les toilettes qui, au grand regret de quelqu’un que vous découvrirez dans la suite de cette catégorie, furent un peu dispersées dans la forêt mais nous nous sommes en général bien débrouillé à la manière de l’homme de cromagnon.

Lieu de campement
Avant de vous embarquez dans nos fabuleuses aventures, la semaine s’est passée vers la fin du moi de juin 2006. Dès le premier jour, nous avons eu une petite surprise. Alors que nous avions nos bagages de vêtements et de nourritures et que Victor et Rémi (qui étaient arrivé avant) avaient commencé à monter la tente il se mit à pleuvoir de grosses averses et comme on dit chez nous :”il pleut comme une vache qui pisse”. Je ne vous explique pas la galère dans laquelle nous nous sommes alors trouvés : la première tente qui devait servir d’abris pour les affaires fût monté tant bien que mal d’où les quelques flacs d’eau que nous avons pût consater à l’intérieur. Elle n’était donc plus d’aucune utilité puisqu’elle devait servir à abriter les affaires en cas de mauvais temps mais elle nous a quand même été d’un petit secour pour mettre le garde manger. En ce qui concerne l’autre nous nous étions plutôt pas mal débrouillé avant qu’il pleuve mais le gros problème c’est que nous étions trempés de la tête aux pieds sous la tente avec aucun moyen pour se sécher, se laver, se réchauffer, cuisiner! C’est dans de drôle de façon que nous avons donc commencer notre séjour..

Malouk (le chien de Victor), sa maman et Rémoche
Petite anecdote concernant notre Théo :
C’était le soir où l’équipe de france de football jouait pour sa qualification en huitième de finale contre le togo. Ne disposant pas de télévision au campement nous décidons de se rendre chez les Grands parents de Victor habitant à 4km au village de Château-Neuve. Arrivé là bas nous nous installons donc confortablement avec du saucisson autour de la télévison et c’est partit pour 90 minutes de folie! Le match est fini et la france à gagner 2-0. Il est un peu moins de 11 heures quand nous décidons de rentrer au campement mais il y a un problème : son grand père veut bien nous ramener mais il ne peut pas embarquer tous le monde, trois personnes devront donc y aller à pied. Loïc, Théo et Victor partents donc à pied en direction du campement. Et c’est partit pour 4 km! Une petite heure plus tard ils arrivent enfin au campement quand ils décident de faire une blague aux autres. L’un d’eux va vers les autres tandis que les deux autres font un détour par la fôret pour ensuite immiter un sanglier pour pouvoir le faire peur. Le Pouilleux va donc tranquillement rejoindre les autres au campement en leur expliquant que Victor et Théo sont partis à l’auberge chercher quelque chose. Quelques minutes plus tard ils entendent du bruit provenant de la fôret : des pierres tombent, les feuilles boujent, les autres ne savant pas de quoi il s’agit réellement et ne sont pas vraiment rassurés surtout Clément qui est mort de trouille! Mais un bruit bizare qui devait ressembler à un grognement mais qui sur le coup ressemblait plutôt à bruit de crapaud les trahir. Victor et Théo sortent donc de leur cachette et ce dernier nous raconte alors ce qui s’est véritablement passé : ils sont en faite passés par la gauche du campement en direction de la fôret juste oû se situe la plupart de nos déchets organiques si vous voyez ce que l’on veut dire. Au bout d’un moment, Théo s’aperçois qu’il y a une odeur bizare qui les poursuit depuis quelques minutes. Il se demande alors d’où provient cette odeur noséabonde et remarque en faite, que lorsque qu’il a voulu se baisser pour ne pas se faire remarquer, il a mis sa main dans … que nous avions déposé la veille !
Maudit soit notre organisation !
On ne sais pas si tous les gas sont comme ça mais en tous cas nous et l’organisation dans la tente c’était pas ça! Bottes, chaussures, livre de warhammer (et oui on a fait un jeu de rôle!), guitare, habits en tous genre enfin bref comme vous pouvez le voir sur cette photo c’était le merdier complet sous la tente! On a pourtant essayer de faire des efforts où on rangait chacun nos affaires pendant quelques minutes mais c’était rebelotte le soir même sans compter les limaces et les insectes de toutes formes bizare qui se baladaient tranquillement dans la tente. Le truc que je peut pas malheureusement vous montré sont les odeurs de transpirations, de pied, de soupe à l’oignon et de…enfin bref un remix un peu bizare qui n’était pas toujours agréable :D.

Intérieur de la tente

Le campement exceptionnellement bien rangé
Des fainéants en actions !
Les vacances comme tout le monde les aime : pouvoir se lever à n’importe quelle heure! Pourtant le premier jour, tout le monde fût levé vers 6h30 du matin à cause de l’aube mais au fur et à mesure du séjour nous nous sommes habitués à dormir avec la lumière matinale. Les grasses mat’ devenait donc de plus en plus grandes et les soupers se fesait donc de plus en plus tard. Sur ces photo on peut voir le réveil douloureux pour Théo (en haut) et Clément (en bas en rouge) sur la première photo ainsi que pour Rémi (à gauche) et Victor à droite sur la photo du bas. Pour qui dormait avec qui nous changions toute les nuits pour ne pas faire de jaloux.

Théo et Clément

Rémoche et Victor
Capture of the flag !
Voila un jeu qui nous a bien occupé. On ne sais pas si vous connaissez le principe mais il est assez simple : il suffit en faite de s’emparer du drapeau de l’équipe adverse. Il y avait donc deux équipes qui étaient Loïc Théo et Clément contre Victor Rémi et Valentin et le but était de trouver le drapeau de l’équipe adverse qui était un simple sac. Pour empêcher l’ennemi de s’emparer du drapeau on pouvait utiliser des pommes de pin et si on le touchait, celui-ci restait immobile pendant une dizaine de secondes. Le terrain de jeu était celui que l’on peut observer derrière le mur de pierre sur les photos. Des sapins, une “rivière” au milieu ou plutôt une marre, un talus sur la gauche, enfin tous ce qui fallait pour faire une bonne capture of the flag. Au cour du jeu Clément soit disant fatigué alla se reposer dans la tente. Les équipes furent donc déséquilibré. Nous avions alors modifié les règles et le capture the flag est devenu alors un simple “loup”.

La maison hanté !
Cela fesait longtemps que Victor nous en parlait : la maison hantée. Elle se situe à quelques kilomètres du campement et Victor nous avait promis qu’un soir nous nous rendrions là bas. Elle est isolée dans un champ entre la fôret et pour y accéder il nous faut traverser d’abord la fôret puis prendre un petit chemin sinueu. Un soir nous décidons donc de se rendre sur ce lieu hantée. Nous partons donc équipés d’une lampe frontale direction de la maison. Tous d’abord nous traversons la fôret dans le noir. Nous ne sommes pas tous rassuré bien que nous assurions le contraire. Nous essayons de nous faire peur en fesait du bruit par ci par la mais c’est la plus part du temps foiré. Au bout d’un certain temps nous sortons de cette fôret quand tout à coup nous aperçevons des phares provenant de cette dernière. Vite! A couvert! Nous nous réfugions donc vite dans les hautes herbes que forme désormais le champ sur le côté de la route en attendant que la voiture passe mais ce n’était pas une simple voiture mais une estafette de police! Heureusement pour nous celle-ci nous a pas vu. Victor nous explique alors qu’il y a eut des cambriollages aux villages alentour durant ces dernières semaines et voir des jeunes vers 11 heures du soir à érrer sans but aurait été très louche à leurs yeux. Bref nous continuons notre route en direction de la maison hantée. Sur le chemin nous apercevons une maison (abandonné?), le terrain en friche. Victor qui est au courant de tous ce qui se passe aux alentours nous raconte que les habitants sont partis car ceux-ci aurait aperçus des silhouettes blanches traversées leur chambre et se n’est pas une rumeur mais bien les habitants de cette maison qui ont expliqué eux même les causes de leurs départs. Bien entendu personne ne peut dire si ces gens disait la vérité où pas mais nous avions eut quelques doute quand il nous a semblé voir sur les façade de cette maison une tête se dessinée avec les reflets de la lune jusqu’à ce que rémi, qui était un fond dans l’ambiance frisson de la soirée, nous dise :” bein non c’est pas une tête c’est un champignon”…
Nous empruntons ensuite le chemin qui mène à la maison hantée. Il est étroit, sombre, caillouteux et fait quelques centaines de mètres. Au fur et à mesure que nous avançons nous sentons en nous une excitation particulière jusqu’au moment où nous apercevons la maison hanté. Victor nous regarde alors et nous fait signe que c’est bien ici. Nous nous approchons prudemment. Il s’agit en faite d’une ancienne ferme un peu délabrée avec une forêt d’orties autour. Nous arrivons enfin devant la porte. Nous essayons de l’ouvrir mais manque de chance elle est fermée! Il nous faut donc trouver un autre moyen pour entrer à l’intérieur. Nous remarquons alors une deuxième porte sur le côté mais elle aussi est fermée. Mais elle est dix fois plus petite (normale) et semble fragile. Nous décidons donc de la forcer et au bout d’un certain temps nous pouvons enfin accéder à l’intérieur de cette ferme. Tous est en vrac, il y a des faux immaculées de sang, des têtes de morts sont pendues au plafond, les squelettes recouvrent le sol mais le pire était à venir : la tête de Malouk (le chien de Victor) pend. Elle vient d’être fraîchement découpé car nous voyons encore le sang dégouliné. Et là au centre de la pièce, un homme en train de déguster le reste du chien. Euh escusez nous l’imagination des warhammer et du jeu de rôle reste en nous! En faite il n’y avait que de grosse toiles d’araignées ainsi que quelques outils de paysans . La pièce dans laquelle nous nous trouvons n’est pas la pièce principale et ils nous était impossible d’accéder à cette dernière car tout les accès étaient condamnés.
Nous repartons alors un peu déçus de ne pas avoir pu allez dans la grange mais nous sommes quand même content d’être venu voir cette fameuse maison hantée. Sur le retour nous nous couchons sur la route pour regarder les étoiles avant de repartir dans la foret. Nous arrivons ensuite au même endroit que lorsque nous avions rencontré les flics quand tout à coup nous voyons des phares derrière nous. Vite! Pas une minute à perdre! Il faut se cacher! Mais cette fois ci tout le monde n’était pas partit du même côté ce qui nous perdit du temps. Nous nous retrouvons finalement allongé sur un talus. Manque de pot pour nous la première chose que les phares de la voiture éclairèrent furent nous puisqu’il y avait un virage. Nous entendons alors celle-ci ralentir et une fenêtre s’ouvrir et nous apercevons alors qu’il s’agit de la même estafette de police que précédemment!!! Nous entendons alors la voix du policier ce qui donna la conversation suivante :
Le policier :Bonsoir, tous va bien ?
Nous : Oui oui on joue
Le policier : Vous êtes d’où ?
Nous : Des aubergines d’en bas
Le policier : bien bonne soirée
Et sur ce il repartent 
Les jeux !
Pendant la semaine nous avons beaucoup joué à un jeux de rôle où chacun avait un personnage qui évoluait au cours du temps. La seule personne qui n’avait pas de personnage était le raconteur : Victor et Valentin en fin de semaine ainsi que Clément qui n’était pas très motivé pour jouer. La plupart du temps les actions étaient assez farfelue comme le moment où Valentin avait eut la peste et qu’il allait bientôt mourir. Enfin c’était bien marrant. Nous avons aussi bien déliré en jouant à élixir un jeu de carte qui permet d’envoyer des gages aux autres comme nous pouvons le voir sur cette photo. Les traditionnelles discutions autour du feu de camp constituent également les grands moments de détentes de la semaine.

Discusion autour du feu

Nous en train je jouer a Elixir
Garçon et la cuisine ? Des préjugés parfois vrais !
Côté cuisine on était plutôt organisé au début de la semaine avec quelqu’un qui s’occupait du feu, l’autre des couverts, l’un de la vaisselle et le dernier qui surveillait notre manger pendant que d’autres glandaient. Tous était un peu près bon dans des assiettes propres. Les repas variaient entre du riz, des pattes qui étaient vraiment très bonne pour des premiers prix, des haricots verts, des raviolis, des patates au fromage dans du papier d’aluminium mais ce fût un échec car le fromage fondait alors que la patate n’était pas encore cuite, ainsi que des saucisses. Par contre les jours où la flème l’emportait sur le courage c’était plutôt maïs, rillettes, saucissons, pâté et toutes la traditionnelle charcuterie! Quand à nos couverts et à nos ustensiles de cuisine il furent quelques peu sales lors de leur utilisation. Eh oui en fin de semaine on faisait par exemple chauffer de la soupe à l’oignon dans la casserole où le riz de la veille collait encore! De plus comme on peut le voir sur la photo celles-ci furent cramées! 

Ustensiles de cuisines

Beurre bronzant au soleil
Fondue au fromage !
Comment passer une semaine à Mouthe sans manger au moins une fois de la fondue au fromage ? Cette soirée là se déroula il me semble en fin de semaine et se fût la grand mère à Victor qui organisa le souper : fondue au fromage et au vin jaune! En ce qui concerne la gnaule il y avait ce délicieux Arbois du Jura qui est un vin jaune excellent qui accompagne parfaitement la fondue. Se soir là a été apprécié par tous car nous n’avions pas à nous soucier de la bouffe, du feu et nous mangions enfin assis convenablement et quelque chose qui était plus que bon! De plus Victor avait ressorti sa trompette et son cors pour ajouté une ambiance festive! Et oui c’était chaud aux Bergines!


Rémi montre l’exemple,Valentin essaye. Comme Victor avait choisi de mettre son plus beau tee-short (celui de Chaux-Neuve) Loïc avait fait pareil en sortant celui de la vache Monbéliarde avec écrit derrière pour ceux qui le connaissent pas :”la Monbéliarde, je l’aime!”.
Rémi,Simon le frère à Victor, Théo, et Clément sont bien rassasié et écoutent es histoires que racontent les parents de Victor quand il étaint jeune quand il appelait les esprits entre copain. On voit également la pompe à eau à l’arrière plan qui est le seul moyen d’avoir de l’eau dans l’auberge de Victor ainsi que les bouteilles d’arbois du jura vident.

Fin de la soirée fondue
Vous avez dit Sainte Felix ?
Beaucoup de personnes ne savent de quoi il s’agit en vérité ou ignore totalement son existence comme nous avant sa découverte. Le problème c’est qu’on ne sait pas si elle vous serait d’une grande utilité mais quant à LoÏc et victor elle l’était. Mais à quoi peut elle bien servir me diriez vous ? Qu’est ce que la Sainte Felix ? Eh bien pour avoir la “chance” de pouvoir l’utiliser il faut juste avoir … un ongle incarné! Eh oui désolé de vous déçevoir mais cette plante à une capacité assez extraordinaire à absorber le pus. Une telle connaissance des plantes ne pouvait être acquérir que par des anciens du village. En effet, ce fût Bilbon, pris alors de pitié par la douleur que nous infligeait nos ongles (depuis 2 mois dans le cas du Pouilleux et au cour de la semaine pour Victor), qui nous fit découvrir ce remède miracle. Bilbon, qui est en faite la papi de Victor, nous expliqua son savoir : tous d’abord cueillir la sainte felix (petite feuille verte un peu velu) puis la faire bouillir dans de l’eau et l’appliquer ensuite sur l’ongle. Au bout de quelques heures 10 litres de pus(skaven oblige!) sont sortit et le pied va mieux! Nous avions donc ce petit rituel avant chaque nuit et le matin au petit déjeuner nous pouvions constater l’ampleur des dégâts. On sais c’est assez répugnant mais après tous nous sommes des skavens!! Wouiiiii !

Bilbon est certe un grand connaisseur de la faune et de la flore de sa comté mais apparament ce n’est pas un expert en appareil sophistiqué! A ses côtés Victor qui comme nous pouvons le remarquer à revêtu son plus beau tee-short “Chaux-Neuve” qui est le nom du village d’à côté! Pour ceux qui aurait put le remarquer il y a au premier plan une fondue au fromage que nous avait faite la grand mère de Victor (pour plus de précision voir l’article sur la fondue!)
Le feu : miracle de l’homme !

Le feu de mouthe
Comment se nourrir? Se réchauffer? S’éclairer ? La réponse est simple et évidente : un feu! A Mouthe il y avait donc toute une organisation où pendant une dixène de minutes tous le monde allait chercher des bouts de bois, des brindilles enfin tous ce qui se cramait et se sont dans des moment comme sa que nous regrettons vraiment l’absence de Bastien qui aurait put à lui seul nous ramener un tronc d’arbre! Par chance Victor avait dans sa petite Auberge, qui n’était qu’à une petite centaine de mètres du campement, une réserve de bois. Nous avons donc puisé discrètement dedans afin de faciliter la durée de ce feu. Les premiers jours furent difficile en matière de feu vu qu’il y avait plu le dimanche et que le bois était tout humide mais heureusement Rémi (qui se disait le pro du feu) avait enmener ses jolies cours de seconde à brûler ainsi que des allumes-Feu. Le feu fut donc allumer presque toute la semaine d’où les dix centimètres de cendres à la fin du séjour.

Feu éteint, ambiance tristounette

Valentin et l’oncle du Pouilleux !
On peut voir ici Valentin en pleine action et manque de chance nous ne pouvons pas apercevoir l’ongle incarné de Loïc qui était à l’autre pied. A l’arrière plan nos vêtement qui sèche sur des fils barbelés car nous venons de les lavers à la rivière situé à quelques centaines de mètres du campement. C’est là bas où il y avait également une cascade que nous nous lavions sous l’eau jelée et la fabuleuse chute de Rémi :D. Comme on le disait nous venons de laver une partie de notre linge comme à l’époque et on peut vous garantir que c’est du boulot et que votre dos souffre un bon coup! Malheureusement pour Rémi il n’a pas put récupérer ses chausettes qui étaient vraiment dans un sale état!

Tentative de récupérer les chaussettes
Le feu donnait également une bonne ambiance conviviale au campement. Le soir nous étions tous autour du feu à le regarder en écoutant les crépitements que fesaient les flemmes où en chantant accompagné de Rémi à la guitare des chansons comme “Il s’appelait Stewball”. Sur cette photo nous sommes tranquillement posé autour du feu en train de discuter.
